Le meilleur ami (?) de l’homme, un texte de Clémence Tombereau…

24 mars 2017

Le meilleur ami (?) de l’homme…

 alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

Photo: Andy Seliverstoff

Parfois, tu lui mets une laisse, voire une muselière, histoire qu’il reste à ta portée, qu’il n’aille pas mordre n’importe qui, n’importe quoi.
Parfois, tu le laisses libre. Alors il saccage tout ou décide, presque par lui-même, de se tenir tranquille, docile dans un coin de ta vie, sauvage domestique.
Il est né avec toi, tu ne le voyais pas. Il a grandi à tes côtés, dans ton ombre, dans ta lumière.
Tu l’as mis au placard, tu l’as même ravalé – saveur particulière.
Tu l’as nourri, puni, aimé et détesté.
Tu l’as abandonné, il t’a vite retrouvé.

Les autres l’ont chargé comme si c’était toi. Les autres l’ont blessé comme si c’était toi. Les autres l’ont aimé sans même s’en rendre compte. Amour à sens unique, amour à contre-sens.
Il lui arrive de répondre, de se défendre, arque-bouté sur ses pattes solides comme des certitudes.
Il lui arrive de s’effondrer, de n’être presque rien.
Il lui arrive de se taire : il se met en sourdine, s’endort dans une niche et se fait oublier.
Tu penses être son maître – l’inverse est aussi vrai.

Quand tu pleurais – il était là.
Quand tu aimais – encore plus.
Quand tu dormais – il fabriquait des rêves.

Il t’attend quand tu rentres, le soir, sur le palier de ton âme. Il se nourrit de toi, de tout, de rien, et de bien plus encore.
Sur le pas de la porte, il t’est fidèle et tu n’as pas le choix car, lui, c’est un peu toi.
Même sur tes vieux jours.
Même quand ta mémoire te jouera des détours.
Dans tes souvenirs amers, dans tes joies trop fugaces, ton ego sera là. Il fait partie des murs.
Et, le jour de ta mort, il viendra avec toi, sans demander son reste.
Vous sombrerez ensemble. Seuls, ton ego et toi.

Notice biographique

Clémence Tombereau est née à Nîmes et vit actuellement à Milan.  Elle a publié deux recueils, Fragments et Poèmes, Mignardises et Aphorismes aux éditions numériques québécoises Le chat qui louche, ainsi que plusieurs textes dans la revuealain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec littéraire Rouge Déclic (numéro 2 et numéro 4) et un essai (Esthétique du rire et utopie amoureuse dans Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier) aux Éditions Universitaires Européennes.  Récemment, elle a publié Débandade (roman) aux Éditions Philippe Rey.

(Une invitation à visiter le jumeau du Chat Qui Louche :https://maykan2.wordpress.com/)

 


Adorable Eurydice, un texte de Clémence Tombereau…

9 mars 2017

Adorable Eurydice

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

Ses talons claquent et ses hanches balancent. Elle est verrouillée, cadenassée sous ses bras croisés. Chaque pas martèle, scande son désir de marcher — ou de fuir — et toi tu aimerais lui claquer entre les doigts. Ses talons claquent sur l’asphalte autant que sur ton cœur. Tu te fendilles à chacun de ses pas. Claque. Fendille. Jusqu’à quand ton cœur supportera-t-il ? Jusqu’à l’éclatement certain, jusqu’aux bris sur le sol.
Tu craquèles. Tu la suis. Elle claque. Tu boufferais chaque mec qui se retourne sur elle. Tu tuerais pour que ses yeux un jour se posent sur autre chose que le vide alentour.
Elle ne se retourne jamais. Elle sait que tu la suis. Elle s’en fout. Elle a peur. Elle est vide et ne pense jamais à rien, qu’à claquer des talons tout en torpillant ta raison.
Tous les jours le même manège : descente du métro. Clac clac. Tu la suis jusqu’à son bureau. Tu ne sais même pas si c’est là un bureau ou un obscur enfer où elle continue, inlassablement, de marcher, de claquer du talon aigu. Elle claque et la porte se referme sur ton fantasme. Alors tu vaques. Un matin elle n’y était pas. Tu l’as attendue pendant des heures, comme un con, à la sortie du métro, puis devant les portes de l’enfer.
Tu ne l’as plus filée : fini le fantasme. Tu t’es convaincu qu’elle n’existait peut-être pas complètement. Elle a fermé les portes de l’enfer sur ses jambes aiguilles. Qu’elle brûle là-bas, dans ces limbes abscons ! Tu redeviens un homme sain et ton cœur, quant à lui, a fini aux ordures.

Notice biographique

Clémence Tombereau est née à Nîmes et vit actuellement à Milan.  Elle a publié deux recueils, Fragments et Poèmes, Mignardises et Aphorismes aux éditions numériques québécoises Le chat qui louche, ainsi que plusieurs textes dans la revuealain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec littéraire Rouge Déclic (numéro 2 et numéro 4) et un essai (Esthétique du rire et utopie amoureuse dans Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier) aux Éditions Universitaires Européennes.  Récemment, elle a publié Débandade (roman) aux Éditions Philippe Rey.

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Prendre plaisr, un texte de Clémence Tombereau…

24 février 2017

Prendre plaisir

 

 alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

 

Aucune vie n’est vraiment facile, et celle d’E. ne dérogeait pas à la règle.

Elle connaissait les coups durs (a-t-on jamais vu de coup mou ?) que l’existence se plaît à jeter sur nos joies.  La mort atroce de son ancien amant était certainement le pire mais il y avait aussi les autres deuils, ceux de notre jeunesse, ceux de notre pleine santé, ceux de ces années vives qui deviennent ringardes quoique reluisantes à nos yeux nostalgiques.  La vie est un deuil quotidien, E. s’était lentement habituée à cet état de fait.
Elle avait perdu sa mère et son père bientôt prendrait la même route.

Elle avait perdu la naïveté subtile de l’enfant bien aimé.

Les joies faciles, lentement, avaient chuté en même temps que les années perdues.

Les sensations s’étiolent lorsque nous sommes depuis longtemps sur terre.

L’enchantement prend la poussière comme un meuble raffiné dont la beauté, à l’époque, ravissait tous les yeux qui aujourd’hui le dédaignent.
La splendeur se fait rare et les satisfactions font leurs difficiles.

Il y avait cependant chez elle, bien loin d’une bête réjouissance ou d’un optimisme niais, une propension certaine à cueillir le plaisir là où il daigne pousser.

Cela se jouait au détour d’un nuage ou au coin d’un sourire.

Le goût du café, parfois.

L’œil sur de la beauté.

La peau contre une chair chaude.

 Chaque jour d’existence, au-delà du monde maussade qu’il nous faut affronter, portait pour E. en son sein un plaisir.

Elle le ramassait comme s’il s’agissait d’un chien abandonné – avec une douceur triste.

Elle le goûtait.

Elle le vivait.

Et le reste, finalement, ne valait pas grand-chose.

Notice biographique

Clémence Tombereau est née à Nîmes et vit actuellement à Milan.  Elle a publié deux recueils, Fragments et Poèmes, Mignardises et Aphorismes aux éditions numériques québécoises Le chat qui louche, ainsi que plusieurs textes dans la revuealain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec littéraire Rouge Déclic (numéro 2 et numéro 4) et un essai (Esthétique du rire et utopie amoureuse dans Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier) aux Éditions Universitaires Européennes.  Récemment, elle a publié Débandade (roman) aux Éditions Philippe Rey.

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Pas très loin de la grâce, un texte de Clémence Tombereau…

10 février 2017

Pas très loin de la grâce

 

 alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

L’entrée dans l’eau se fit comme une étreinte.
D’abord, de la timidité. Le corps nu et l’âme hésitante quant au plaisir à venir. L’eau est froide et chaque pore en frissonne.
La plage lui appartient, débarrassée des touristes par l’orage récent et la chute du soir. Quelques ombres furtives se laissent deviner, loin, bien loin, pareilles à des fantômes ignorés par le monde. Les vagues s’offrent placidement dans une écume douce, se prennent pour des caresses latentes dont l’unique proie est le corps d’Elettra.
Puis le corps tout entier se glisse dans le liquide, comme dans un vêtement qu’on aime par-dessus tout pour sa somptuosité et son confort immense.
La tête d’Elettra lentement se déleste de tout ce qui l’encombre en s’immergeant violemment sous les flots. La pudeur du début fait place à de l’ardeur et cette femme folle de se baigner ainsi s’adonne à un corps à corps inouï dont les souvenirs remontent à l’aube de l’humain. Son corps de femme à elle contre le corps du monde. Et les deux ne font qu’un.
Et les deux, là, se meuvent comme si la rotation de la terre en dépendait. La peau chaude de l’une s’ouvrant comme une bouche à des baisers salés que l’autre lui octroie.
Elle n’est que souplesse et tout son être s’active à ne faire que ça : tourbillonner avec la mer, se jeter dedans comme dans un grand vide, nager, flotter, plonger comme une dératée, une folle a-t-on dit, ou une enfant peut-être.
Les yeux voient trouble lorsqu’ils sortent de l’eau et les lumières, là-bas, les lueurs pourtant fixes des lampadaires sur le chemin de plage se prennent pour des étoiles qu’elle voudrait filantes.
Le ciel noir, la mer brillante et la plage mate se confondent, se mêlent et Elettra ne sait plus vraiment où elle peut se trouver. Quelque part au bord du monde. Quelque part dans son corps où toutes les sensations abolissent l’idée d’une mortalité.
Quelque part. Pas très loin de la grâce.

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Clémence Tombereau est née à Nîmes et vit actuellement à Milan.  Elle a publié deux recueils, Fragments et Poèmes, Mignardises et Aphorismes aux éditions numériques québécoises Le chat qui louche, ainsi que plusieurs textes dans la revuealain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec littéraire Rouge Déclic (numéro 2 et numéro 4) et un essai (Esthétique du rire et utopie amoureuse dans Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier) aux Éditions Universitaires Européennes.  Récemment, elle a publié Débandade (roman) aux Éditions Philippe Rey.

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Quand s’écrit la peinture… un texte de Clémence Tombereau

27 janvier 2017

Quand s’écrit la peinture…

 

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

Deux ans avant ses fameux Portraits Parallèles, une série de dix Mythologies avait ouvert la brèche à la reconnaissance du milieu, notamment une terrible Méduse, pour une fois représentée en pied, dont les cheveux serpents, presque aussi longs qu’elle, se lovaient sans vergogne dans les moindres recoins de son corps légendaire. Ils passaient sous ses seins, se faufilaient sous ses aisselles et, surtout, se glissaient sans vergogne et avec habileté vers l’entrecuisse sombre, foisonnante, ce qui semblait plonger Méduse dans une profonde extase, comme en témoignait sa bouche humide et entrouverte qu’on entendait presque gémir en observant le tableau.

D’autres scènes ou déesses mythologiques avaient pris vie sous ses pinceaux, toutes nues, toutes provocantes par la lascivité et l’effronterie qu’exprimait leur regard.

 

Les chairs étaient lumières, les bouches toujours ouvertes, les postures indolentes.

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Visions de voisins, un texte de Clémence Tombereau…

14 janvier 2017

Visions de voisins

 

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

[…] Son smartphone affichait vingt-et-une heures trente, horaire trop léger pour évoquer un tapage nocturne, mais les coups devenaient de plus en plus forts et réguliers, ponctués désormais de cris aigus d’animal.

Déjà tétanisée par sa peur panique de la violence, elle s’approcha lentement de la porte d’entrée de son appartement et, stupide, aussi nue qu’immobile devant sa porte fermée, elle laissa ses oreilles accueillir la brutalité.

Elle avait déjà croisé le nouveau voisin de palier dans l’escalier, un jeune homme d’une vingtaine d’années avec deux pit-bulls et s’était fait la remarque qu’il fallait être un peu con pour avoir de tels chiens dans un appartement. Avec ses vêtements de sport, ses chiens, son air patibulaire et ses yeux défoncés vraisemblablement par le joint, il avait tout d’un dealer à la petite semaine – ce qu’il était certainement.

Il donnait donc une stupide raclée à ses pauvres clebs qui avaient dû pisser dans l’appartement avant que n’arrive sa copine, ce qu’Elettra comprit au bruit de pas suivi d’un cliquetis métallique dans la porte voisine.

Aussi faible alors qu’une enfant, elle s’était accroupie par terre, capable seulement d’entendre la suite, les yeux comme des pleines lunes dans l’obscurité du vestibule.

« C’est maintenant que tu rentres, espèce de pute ! Tu devais t’occuper des chiens ! Tu me casses les couilles, tu sais ! J’te préviens : la prochaine fois je te fous dehors, et eux avec ! Entre chiennes, vous vous comprendrez ! »

Ces mots d’amour avaient juste eu le temps de sortir, avant que la jeune femme ne refermât la porte. Les coups se calmèrent par la suite, ne restèrent que quelques pleurs, animaux ou humains. Un quart d’heure plus tard, Elettra était toujours derrière sa porte, stupéfiée par la scène, se disant que la prochaine fois elle oserait agir, appeler les flics.

C’est donc les idées noires et le ventre noué qu’elle s’endormit ce soir-là, tout entière absorbée par la connerie des gens.
Vers quatre heures du matin, elle fut réveillée par des cris qui, cette fois, disaient clairement qu’une conclusion sur l’oreiller se concluait chez le voisin. Elle avait dans le fond plus de peine pour les chiens que pour la femme.

Notice biographique

Clémence Tombereau est née à Nîmes et vit actuellement à Milan.  Elle a publié deux recueils, Fragments et Poèmes, Mignardises et Aphorismes aux éditions numériques québécoises Le chat qui louche, ainsi que plusieurs textes dans la revue littéraire Rouge Déclic (numéro 2 et numéro 4) et un essai (Esthétique du rire et utopie alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québecamoureuse dans Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier) aux Éditions Universitaires Européennes.  Récemment, elle a publié Débandade (roman) aux Éditions Philippe Rey.

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Pas tactile, un texte de Clémence Tombereau…

8 décembre 2016

Pas tactile…

 alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

Il est des gens dits « tactiles ». Des gens qui vous serrent la taille lorsqu’ils vous font la bise. Des gens qui vous touchent l’épaule lorsqu’ils vous serrent la main. De ceux qui aiment le contact, toujours, avec n’importe qui. Le voisin, la collègue, même l’inconnu à une soirée : les tactiles ne peuvent s’empêcher de manifester par leurs mains leur goût pour l’être humain.

Tape dans le dos, caresse sur la tête ou sur le bras, accolade à outrance : ils aiment, simplement, TOUCHER. Appuyer leurs paroles par leur corps. Peut-être pour se sentir en vie. Peut-être pour marquer leur présence – ou leur territoire. Peut-être par pure philanthropie – qui sait ?
Ils touchent. Tout le monde. Tout le temps. Il n’y a pas forcément, derrière ces gestes, d’intention sensuelle. Séductrice peut-être.

Les tactiles sont légion. Toucher les gens leur fait du bien. Toucher les gens ne leur fait pas peur. Alors ils tripotent gaiement tout ce qui ressemble de près ou de loin à un être humain.

[…] Leurs gestes s’associent souvent à une apparente empathie pour l’Autre, l’étranger, l’inconnu. Ils touchent autant qu’ils parlent. Ils parlent autant qu’ils rient et ne comprennent pas, ou si peu, la terrible réticence que peuvent avoir certains à être malaxés de la sorte. Il leur paraît alors malpoli de se soustraire à leurs mains ou d’esquisser un petit geste de fuite, presque inconscient, à la manière de ces animaux non domestiqués si peu enclins aux cajoleries.

Elettra, quant à elle, manifestait un rejet quasi épidermique face à ce genre de comportements, encore plus durant les fameuses périodes où son corps, bouillonnant, n’était que désir infernal. Elle avait beaucoup de mal à ne pas sursauter, effrayée, lorsqu’une main ou une bouche connue tentait l’approche simple, gratuite, dénuée de sous-entendu. Et cela était pire lorsque la main en question appartenait à une potentielle proie.

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, maykan, québec

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