Lettre à Éléonore, un texte de Luc Lavoie…

16 avril 2017

Lettre à Éléonore

 

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, québec

Le Voyageur contemplant une mer de nuages, 1818, Caspar David Friedrich,

Je me rappelle qu’au coucher du jour je voyais ta chevelure se soulever au Suroît. Prémisse à une languissante liturgie issue du lointain. Tête de blonds herbages aux fleurs entrelacées. Minces filaments enracinés en droites ou en courbes lignes, bercées par les derniers murmures de ces vieilles granges qui s’affaissaient là, à l’abandon. Ces bâtiments vétustes. Vestiges d’un autre temps. Constructions uniques ; symboles de la détermination et de l’attachement que les colons avaient voués à cette terre, autrefois rude et rocailleuse.

Les loups auraient beau hurler à la pleine lune. L’aigle, poursuivre son interminable vol plané. Ces fresques singulières meubleraient encore les catacombes de ma mémoire. À demi éventrées. À la merci du temps et des légendes. En porte à faux sur l’horizon. Déchirées par le poids des saisons. Pareilles à ces antiques berceuses de bois sculptées à bout de bras. À bras le corps. Au corps et à l’âme des ancêtres. Reliques du temps où notre pays était encore en friche. Encore en guerre.

Dans mes souvenirs, sur ton visage de clairs-obscurs inhabituels, je discernais encore cette persévérance, cette toute petite lumière qui permettait au genre humain de ne jamais vraiment mourir… Et je la suivais. Debout, à l’ombre du balcon. Elle qui épousait ce ciel d’azur de fines boucles vivantes et qui traçait de vastes vallons sur ces terres vagues et sans fin. Avec le crayon, sur le papier-parchemin, je traçais la courbe des mots semblables à celles de tes cheveux. Territoires sauvages qui s’avançaient vers le Nord. Le Nord ; ce continent couvert de froid et d’immensité.

Au faîte du toit, les étoiles filantes brillaient. La girouette pointait droit vers le vaste monde. Porté par l’air, soulevé en son courant ; par son souffle infini, je voyageais. J’observais, à travers ses cheveux d’or aux parfums d’érable et de fruits mûrs, les brumes s’échouer sur les coteaux. Curieux filtres en mouvance qui se dispersaient pareils à mes souvenirs aux quatre vents.
Ô, Éléonore, comme je t’avais aimé… au fil des ans.

Ta tendre main blanche dans la mienne à la peau rouge. Aux craquements de nos berceuses à l’unisson. Et ce vent froid, ces bourrasques qui me transperçaient et qui désormais faisaient frissonner mon échine. Qui sculptait déjà, il y a longtemps, la raison et la démence des paysages. Leur progrès ou bien leur déchéance. C’était une eau-de-vie à ma mémoire, mais c’était aussi une intense brûlure à mon cœur.

Ta chevelure hors du monde. Bouclée, sous ton châle de lainage.
Dans les frises des corniches défraîchies, dans les champs au lever du jour, à travers les grandes masses d’oies blanches dans le ciel, je t’observais dans la violence de la lumière. Tes cheveux en mouvement sur les côtes. Je humais l’odeur iodée du varech. Dans ma bouche, le goût salé des algues à marée basse. Le long du large fleuve. Aux cris des dernières sternes en vol. Aux premières neiges. Au rythme lent de l’eau. Oiseau libre. À tout vent. Crinière sauvage qu’on ne pouvait dompter. Tu filais, légitime dans la lande. Au galop. À travers les clairières lumineuses. Ton crin paré d’or. Puis, un jour, comme l’éclair, tu disparus… Entourées de nuées sombres qui s’effilochaient et qui portaient encore ombrage aux hommes aux champs qui récoltaient. Je n’ai pu te retenir. Non ! À la triste chute des ténèbres, j’ai vu venir ma déchéance.

Ensuite, les orages ont déferlé. Les tempêtes m’ont malmené. Le temps a fait son œuvre de destruction. Il a saccagé mon cœur. Mais ta liante litanie en ces lieux étonnants ne cessera de me hanter. Je continuerai d’habiter ces lieux de ma mémoire et de mes mots. J’en fais le serment. Ainsi, à ton passage, rigolait le ruisseau dans les sous-bois. Et toi, toi qui aimais tant chatouiller aux racines les sureaux longeant les berges jonchées de rapides de tes pieds nus, tu en redemandais. Comme nous riions. Et moi, je buvais à ta pureté. Les chants d’oiseaux et les animaux n’avaient que peu ou plus aucun attrait pour moi. Tes caresses irisées et doucereuses frôlaient mes joues, pareilles aux lichens en longs cheveux d’ange au fond des forêts de fougères fournies et de feuilles folles dans les tourbillons de l’été. Dans les lueurs vibrantes, dans les branchages agités, ma main lourde et loquace plongeait encore ses doigts en la profondeur de ta toison d’or. Pour atteindre enfin l’aveuglement de ton soleil.
Mais qu’avais-je fait pour te perdre, Éléonore ?

Que donnerais-je encore, ô, Dieu, sinon mon âme, pour te retrouver et toucher une fois de plus ta chair.
Mon Éléonore…

Hélas ! Je restais seul. Seul avec ces tristes et uniques objets. Une vieille photographie jaunie ; image refroidie et malmenée par le temps. Une pâle reproduction sans toutes ces couleurs vives qui avaient un jour illuminé ma vie. Avec ces deux vieilles chaises berceuses défraîchies, là, immobiles. Puis cette lettre… Éléonore.

Ces mots. Ces quelques mots que je n’ai jamais pu te faire parvenir.

© Tout droit réservé
Luc Lavoie, 2014

Notice biographique

Âgé de 47 ans, Luc Lavoie vit à Roberval.  Il a suivi une formation en graphisme au Collège de Rivière-du-Loup.  Il est présentement courtier enchat qui louche maykan alain gagnon alimentation. Auteur autodidacte, il écrit pour le plaisir depuis quinze ans.  Il privilégie la nouvelle fantastique, d’anticipation ou de science-fiction.

Il aime voyager à travers l’espace des mots et traverser avec eux le temps.  Il explore la page blanche – cette toile vierge de l’immensité –  comme un cosmonaute aux commandes de son clavier numérique, et qui s’est lancé, de son propre chef,  dans l’infini littéraire.

Son rêve ?  Être un jour remarqué et publié. Il prépare, à cette fin, un recueil de nouvelles.  Il envoie également des textes à des magazines spécialisés.

(Une invitation à visiter le jumeau du Chat Qui Louche :https://maykan2.wordpress.com/)

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Quand l’automne… un texte de Luc Lavoie…

3 décembre 2016

Quand l’automne

(Crédit photos : Luc Lavoie)

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Feuilles en sursis.
Nées d’une trop courte saison.
Elles tombent. Elles chutent légères des arbres mûrs qui partagent à nouveau ce qu’ils ont reçu de la terre.

C’est le début d’une longue léthargie. La nature qui composera bientôt avec la musique de la décomposition. Un prélude à une lente liturgie. Le temps fera son œuvre. Spectacle symphonique. Aux forts vents de l’orchestre dans un grand désarroi d’épinettes pareilles à des archets agités ; vibrations des cordes de Vivaldi. Sous la pluie drue qui martèle la rythmique. Mélodie d’une morne lenteur. D’où la lumière s’estompe. Au froid qui s’installe et qui glace le sang sève.

Peu à peu.

 alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, maykan, québecCe sera le début du bain des fragrances. Portées par les courants d’air ; ces bouquets, qui exhalent dans les bruissements et les colorations, exciteront encore mes narines. Sous un soleil fade. La saison se commettra. Une fois de plus. Comme l’assassin revient sur la scène de son crime. On dira : C’est l’automne qui assassine l’été, puisqu’il rougit. Jusqu’à se pâlir jour après jour. Jusqu’à se tiédir dans l’aurore. Dans un quasi-évanouissement mortuaire.
La nuit, les cristaux de gel ; frimas et glaçons miroirs et fragments, multitudes de solitudes, auront paré de diamants tout le couvert forestier.

À la surface des étangs. alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, maykan, québec
Dans les sous–bois.
Aux grèves des lacs tranquilles.
Seul, sur les chemins de lots.
Derrière mes pas…

Ne nous froissons point surtout.
Les longs jours d’hiver suivront.
À nouveau…

Notice biographique

Âgé de 47 ans, Luc Lavoie vit à Roberval.  Il a suivi une formation en graphisme au Collège de Rivière-du-Loup.  Il est présentement courtier enchat qui louche maykan alain gagnon alimentation. Auteur autodidacte, il écrit pour le plaisir depuis quinze ans.  Il privilégie la nouvelle fantastique, d’anticipation ou de science-fiction.

Il aime voyager à travers l’espace des mots et traverser avec eux le temps.  Il explore la page blanche – cette toile vierge de l’immensité –  comme un cosmonaute aux commandes de son clavier numérique, et qui s’est lancé, de son propre chef,  dans l’infini littéraire.

Son rêve ?  Être un jour remarqué et publié. Il prépare, à cette fin, un recueil de nouvelles.  Il envoie également des textes à des magazines spécialisés.

(Une invitation à visiter le jumeau du Chat Qui Louche :https://maykan2.wordpress.com/)


Innu aimun/ La parole de l’être humain, un texte de Luc Lavoie…

6 février 2016

Innu aimun/ La parole de l’être humain

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, maykan, québec

Sous le pied de l’Innu, il y a la Terre mère. Celle qui enfante. Celle qui nourrit. Celle qui donne. Qui guérit. Sous le couvert végétal, entre les sommets escarpés, il y a le monde qui murmure. Un lieu sacré au couvert forestier incrusté de sapins, de bouleaux, d’érables, de lichens ou d’herbes longues. Un sol veiné de rivières gorgées d’une eau vive qui s’engouffre dans des bassins aux contours souvent immenses. À l’intérieur de territoires morcelés, du Nitassinan jusqu’à la toundra du Nord. Sous le pied de l’Innu, il y a la vie qui foisonne. Il y a sa trace incrustée dans la mousse des tourbières.

Dans la main de l’Innu, il y a le Teuehikan. Le tambour qu’il frappe. L’instrument magique duquel il tire le pouvoir — les rêves. Il y a la lance habile qui perfore la ouananiche au fil de l’eau. Il y a le départ du feu qui s’attise entre les pierres. Le repas du soir. Dans la main de l’Innu, il y a celle du patriarche. Témoin et passeur des traditions orales, qui s’inscrivent dans la perpétuation du patrimoine ancestral. Pour la survivance de l’espèce.

Dans l’œil de l’Innu, il y a la brillance du Soleil. Il y a l’éclat de la Lune. Il y a les reflets miroirs sur les lacs tranquilles. Quand les animaux tout près s’y nourrissent. S’y abreuvent. S’y baignent. Il y a encore les étoiles dans le firmament et la profondeur de la nuit. Celle qui emplit l’œil de l’Innu de contes et de légendes.

Dans le souffle de l’Innu, il y a la tempête. Il y a l’orage. Il y a l’hiver rude et la survie dans les montagnes. Il y a Manitou qui chuchote à travers les branches le chemin à suivre. La piste qui s’enfonce dans la forêt boréale. La descente des rapides en canoë. Il y a la fumée purificatrice de l’homme médecine. Il y a la langue vivante. Il y a les pow-wow, grands rassemblements sur les rivages à l’aube où les vagues déferlent. Le long des lacs houleux. Aux sons des chants, aux rythmes des danses et des prières. Il y a le saumon qui remonte à travers le grondement et le tumulte des rivières surgies de gorges et de cavernes profondes. Sources d’eau fraîches qui coulent sauvages, à même les flancs des montagnes. Dans le souffle de l’Innu, il y a aussi le calme de l’existence.

Dans l’âme de l’Innu, il y a le craquement des branches de l’ours en fuite. Il y a la plainte lugubre du loup affamé à la pleine lune et le vol gracieux du faucon dans le ciel rouge de l’été. Il y a l’orignal à l’immense panache, qui, solitaire, fouille les marais en quête de sa pitance. Dans l’âme de l’Innu, il y a l’émerveillement dans le silence. L’amour de la vie au grand air, et bien plus encore.

Dans le sourire de l’Innu, il y a celui de l’enfant qui respecte l’ancêtre. Il y a la chasse, la trappe et la pêche. La cueillette des fruits sauvages. Il y a la guérison par les plantes. Les nuits brumeuses sous le tipi.
Il y a le respect de la nature. Il y a l’immensité. La pureté des territoires.

Dans le cœur de l’Innu, il y a le cercle des jours et des nuits, des saisons, de la vie, de la mort et celui de la course incessante des astres dans les cieux.
Il y avait, il y a et, il y aura…

Luc Lavoie
© Tous droits réservés, 2014

Notice biographique

Âgé de 47 ans, Luc Lavoie vit à Roberval.  Il a suivi une formation en graphisme au Collège de Rivière-du-Loup.  Il est présentement courtier enchat qui louche maykan alain gagnon alimentation. Auteur autodidacte, il écrit pour le plaisir depuis quinze ans.  Il privilégie la nouvelle fantastique, d’anticipation ou de science-fiction.

Il aime voyager à travers l’espace des mots et traverser avec eux le temps.  Il explore la page blanche – cette toile vierge de l’immensité –  comme un cosmonaute aux commandes de son clavier numérique, et qui s’est lancé, de son propre chef,  dans l’infini littéraire.

Son rêve ?  Être un jour remarqué et publié. Il prépare, à cette fin, un recueil de nouvelles.  Il envoie également des textes à des magazines spécialisés.

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Post mortem, un texte de Luc Lavoie…

22 janvier 2016

Dans le silence…  alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, maykan, québec

Dans le silence et la solitude d’un fin rayon de lumière, les cadavres aux sourires idiots marinent au sous-sol. L’odeur y est insoutenable, mais les insatiables affamés dévorent…

Les diptères, ces sales bestioles ; mouches vertes et bleues, auront trouvé terreau fertile pour la ponte. Dans les bouillons et les gargouillis répugnants, bientôt les larves naissent, puis se nourrissent. Elles sont, tels les croque-morts ; oiseaux de mauvais augure. Elles entonnent un air putride. Chantent en chœur la décomposition. Dansent dans un tourbillon malsain. Peuplades visqueuses et révulsives. Troupes d’acteurs sur une scène rongée où les bides morts deviennent les instruments inertes d’une cadence infernale.

Léthargie animée. Descente vers les profondeurs. Bal des pourritures.

Vermines rampantes au resto. À table. Là s’anime la décrépitude dans la pénombre des lendemains. Les asticots grignotent dans les orbites. Engeance malsaine qui charrie, consomme et digère ces plats savoureux. Un dîner de viande froide ? Encore un peu de foie ? De cervelle ? Le Tartare se tarit. Matière immobile et flasque qui tombe en lambeaux. Sang coagulé. Corps bleuis, enflés. Nauséabonds. Villes et cités lugubres d’un temps d’effervescence éphémère, propice au développement excessif ; à la vie trépidante dans les miasmes urbains. On passe, on dépasse. On trépasse. Moments frétillants voués à l’intemporalité finie des abîmes. Cortège des avaleurs aux appétits gargantuesques qui mastiquent dans la solitude des espaces… Oasis périssables des immondices.
Blattes, scarabées, charançons, rats et vers repoussants ; citadins étranges de quartiers incertains ; zones hautement peuplées où on circule et s’affaire sur des autoroutes osseuses. Les excavateurs se déplacent dans les fosses et les rampants progressent dans les trachées. À l’intérieur de tunnels œsophagiques, fragiles d’une architecture en décrépitude constante, l’affaissement et le glissement des tronçons sont chose commune. Dans ces ruelles incertaines, univers des organes gisants à ciel ouvert, il y a des kilomètres de voies de contournement à franchir. Les légions rouges et noires vagabondent à travers la porosité des cavernes aux parois inertes… Que de chair à excaver ! De résidus à transporter. Les équipes de dépeceurs sont au travail. Fouisseurs et exciseurs sont à l’œuvre sur des chantiers en déclin. Ils se vautrent dans la mort exquise.

alain gagnon, Chat Qui Louche, francophonie, littérature, maykan, québecDents allongées, mandibules tranchantes, bouches broyeuses et trompes poilues. Tous sont là pour prendre part au festin. Les convives s’en donnent à cœur joie. Pour que rien ne se perde.
Quand viendra enfin le dernier jour, voraces, les videurs n’auront laissé que peu de chose derrière eux. Que contrées désertes, de carcasses en arêtes, squelettes jaunis par le temps et la poussière. Que paysages d’immobiles dépouilles où les incessants courants d’air des jours et des nuits traverseront encore agglomérations d’agrégats et charpentes. D’ossatures lisses à faire frémir. Ruines et débris sans subsistance. Instantané des victimes du temps qui passe. Dureté de l’éphémérité des éléments. Qu’absence des regards. Que deux trous béants dans des crânes vides. Qu’un bras allongé. Sa main ouverte sur le plancher, l’index recourbé ; doigt nu qui traverse la gâchette d’un révolver rouillé Smith & Wesson. 38 spécial recouvert d’une toile d’araignée tendue parmi quelques détritus.
Plus qu’un vent glacial qui lève, un coup de fouet au dos de la quiétude des éternités de ce que furent autrefois ces deux corps habités d’une vie.

Pour le meilleur, mais également pour le pire…

Luc Lavoie © tous droits réservés, 2013

Notice biographique

Âgé de 47 ans, Luc Lavoie vit à Roberval.  Il a suivi une formation en graphisme au Collège de Rivière-du-Loup.  Il est présentement courtier enchat qui louche maykan alain gagnon alimentation. Auteur autodidacte, il écrit pour le plaisir depuis quinze ans.  Il privilégie la nouvelle fantastique, d’anticipation ou de science-fiction.

Il aime voyager à travers l’espace des mots et traverser avec eux le temps.  Il explore la page blanche – cette toile vierge de l’immensité –  comme un cosmonaute aux commandes de son clavier numérique, et qui s’est lancé, de son propre chef,  dans l’infini littéraire.

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